6ème Édition PRIX LIBERTÉ 2024

mars
20
30
avril
  • L’appel à proposition
  • Le jury international
  • Le vote Je vote
  • Les résultats

Le Prix Liberté invite les jeunes de 15 à 25 ans en France et dans le monde entier, à désigner chaque année une personne ou une organisation engagée dans un combat exemplaire en faveur de la liberté.

Les nommés

Motaz Azaïza

Motaz
Azaïza

Palestine
Liberté d'expression et droit à l'information
Noura Ghazi

Noura
Ghazi

Syrie
Défense des droits des prisonniers politiques
Maria Kolesnikova

Maria
Kolesnikova

Biélorussie
Militante pour la démocratie

L'appel à proposition

« Notre Prix Liberté 2024 »

Les 15-25 ans sont invités à présenter dans un formulaire la personne ou l’organisation dont ils souhaitent faire connaître le combat pour la liberté.

C’est l’étape essentielle du Prix Liberté !

Pour participer à cet appel, il suffit de proposer en groupe la personne ou l’organisation de son choix et défendre son combat récent pour la liberté. Le Prix Liberté peut être une personne ou une organisation, médiatique ou méconnue. Il/Elle doit avoir mené au moins une action concrète au cours des trois dernières années. À vous de faire votre choix et de trouver les bons arguments. Une des propositions se verra remettre le Prix Liberté !

L'appel à proposition est clos depuis le 12 janvier.

Le jury international

Les délibérations

Du 12 au 16 février 2024, le jury international composé de 24 jeunes de 15 à 25 ans de Normandie, des autres Régions de France et de tous les continents, s’est réuni au Mémorial de Caen pour étudier 512 propositions candidates au Prix Liberté et retenir trois personnes ou organisations engagées dans un combat pour la Liberté.

Présidé par Patrick Chauvel, grand reporter de guerre, le jury a révélé, vendredi 16 février, le nom des trois nommés de la cinquième édition du Prix Liberté. Il s’agit de : Motaz Azaïza, Noura Ghazi, Maria Kolesnikova

Jury Prix Liberté 2024

La lauréate 2023

Club des jeunes filles de Guinée

Club des jeunes filles leaders de Guinée

Fondée en 2016, cette association présidée par Hadja Idrissa Bah milite pour les droits des femmes et des enfants de la République de Guinée, en luttant principalement contre les mariages forcés, les violences sexuelles et les mutilations génitales. 
Candidature proposée par des élèves du lycée Agripole (Saint-Hilaire-du-Harcouët, 50). 
 

La lauréate 2022

Sam Itauma - CRARN - 2022

Child’s Right and Rehabilitation Network / CRARN

Fondée en 2003 dans les Etats de Rivers et Akwa Ibom au Nigéria, l’organisation CRARN veille à apporter un soutien médico-social, psychologique et humanitaire aux enfants des rues victimes de discrimination en raison de prétendus pouvoirs maléfiques. CRARN administre un centre d’accueil et une école où les enfants peuvent se reconstruire. Depuis 2003, CRARN a secouru et assisté plus de 8000 enfants. 

La lauréate 2021

Sonita Alizada

Sonita Alizada est une rappeuse née en Afghanistan sous le régime taliban. A 9 ans, ses parents envisagent de la marier mais la famille quitte la guerre pour se réfugier en Iran et le mariage échoue. A Téhéran, une ONG lui donne accès à l’éducation et à un travail de femme de ménage. En tombant par hasard sur une chanson du rappeur Eminem, Sonita a une révélation. Elle se met à écrire pour raconter son histoire et dénoncer le mariage forcé et le sort réservé à des millions d’enfants à travers le monde. Sa première chanson « Mariées à vendre » devient un véritable phénomène.

La lauréate 2020

Loujain al-Hathloul

Loujain est une Saoudienne de 30 ans, figure emblématique du militantisme pacifique pour les droits des femmes. Elle se bat pour mettre fin au système répressif de tutelle masculine dans son pays. Arrêtée en mai 2018 pour avoir bravé l’interdiction pour les femmes de conduire dans le royaume, elle est libérée en le 10 février 2021 après 1 001 jours d'emprisonnement. Elle est toujours en liberté conditionnelle, soumise notamment à une assignation à résidence.

La lauréate 2019

Greta Thunberg

Greta Thunberg, suédoise, s’est fait connaître pour son combat contre l’inaction des chefs d’Etat et de gouvernement et du manque de prise de conscience concernant l’urgence climatique. Elle manque l’école tous les vendredis pour aller manifester devant le Parlement de Stockholm et lance le mouvement « Fridays For Future ». Greta Thunberg est notamment intervenue lors de la COP24, en décembre 2018 à Katowice (Pologne), et au forum économique de Davos (Suisse), début 2019.

Ressources